Ce 7 juillet 2026 est une journée importante en France. Et pour cause, elle fixe l’ensemble des électeurs du Rassemblement national (RN), mais aussi au-delà du parti de Jean-Marie Le Pen sur le sort de Marine Le Pen, candidate naturelle du parti d’extrême droite.
A l’issue de l’audience très attendue de ce jour, la fille de Jean-Marie Le Pen a été condamnée à une peine de trois de prison dont un ferme sous bracelet électronique. C’est en effet l’épilogue du procès dit des assistants parlementaires d’eurodéputés du RN. Dans cette affaire, la patronne de l’extrême droite française est reconnue coupable de détournement de fonds.
Cette condamnation de Marine Le Pen est assortie de 45 mois d’inéligibilité dont 30 avec sursis. Pourtant, il se pourrait qu’elle se présente à la présidentielle de 2027 puisque cette peine d’inéligibilité ne l’empêche pas de se présenter, selon la cour.
La député RN et héritière du Front national (FN) devra annoncer sa décision dans la soirée. En cas de désistement, le flambeau du parti sera porté par l’eurodéputé et président du parti Jordan Bardella, donné favori par les sondages.



